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Vert, le petit livre qui lutte contre les idées reçues sur le papier

De tout temps, les civilisations se sont développées par les supports imprimés. Le papier permet la transmission de la culture et de la mémoire des femmes et des hommes, comme de toutes les organisations humaines et sociales, des peuples, des religions, des entreprises…

 

Peut-on aujourd’hui imaginer un monde sans papier ?

 

Au quotidien, le papier participe à l’information, aux loisirs, aux liens sociaux entre les individus. Il continue de jouer un rôle de premier plan dans notre économie, le soutien à la consommation et à la croissance. 

Pour 90% des Français, le papier est le support de prédilection pour lire un roman.

Pour 75% des adolescents, l’écriture avec un stylo sur un papier est irremplaçable. 

Indispensable, le papier constitue un support durable et reste plus que jamais un produit d’avenir !

Continuons à lui accorder la place qu’il mérite !

 

Le papier n’a pas fini de vous étonner et de nous surprendre.

 

Saviez-vous que le papier peut se recycler… jusqu’à 7 fois ?

Qu’il est naturellement biodégradable ?

Que la déforestation mondiale est due pour 90%… à l’ensemble des pratiques agricoles non durable ?

Saviez-vous que le fait d’afficher une page sur un moniteur informatique pendant une durée de trois minutes consomme globalement plus d’énergie que la production de sa version imprimée ?

Saviez-vous que les plantations forestières bien gérées sont essentielles pour le développement de la forêt, qu’il existe environ 25 millions d’hectares plantés à travers le monde représentant près de 0,3% de la surface émergée de la planète ?

La liste des idées reçues concernant l’usage, la fabrication et la production du papier au niveau environnemental est longue… très longue.

C’est pourquoi la Manufacture d’Histoires Deux-Ponts a décidé d’éditer un petit livre culturel et engagé à usage informatif (voire thérapeutique) qui lutte contre ces dernières.

 

Le livre Vert, une remise en perspective éclairée

 

A travers ce nouvel ouvrage, la Manufacture d’Histoires Deux-Ponts a voulu remettre en perspective le papier, matériau de base dans les domaines de l’écriture, du dessin, de l’impression, de l’emballage et de la peinture. 

Ce petit “guide” contrecarre ces idées reçues sur l’usage du papier, sa fabrication et sa production sous une forme ludique et pédagogique. Il réaffirme les engagements forts de la Manufacture en matière d’environnement et de développement durable.

 

Un engagement fort de tous les instants

 

La Manufacture d’Histoires Deux-Ponts est le premier imprimeur Français à être certifié ISO 14001 en 2004. Elle est l’une des toute première entreprises Françaises à obtenir en 2016 la mise à niveau 2015 de cette certification.

Depuis 2010, elle est certifiée chaîne de contrôle PEFC, FSC est s’est de nouveau vu attribuer en 2016 le label Imprim’Vert.

Travailler sur la durée, se préoccuper de l’homme, respecter et faire respecter les normes, agir par des actions concrètes en faveur de l’environnement, tels sont les axes sur lesquels s’inscrivent au quotidien les équipes de la Manufacture d’Histoires Deux-Ponts.

Ce petit livre “Vert” est l’expression de ces valeurs.

livre papier digital

Pourquoi le livre papier a une fonction sociale que les tablettes et liseuses n’ont pas ?

Quand on a la chance de pouvoir partir en vacances, pour se détendre et se reposer, il n’est plus rare de voir sur les plages des hommes et des femmes assis sur un transat ou allongés sur une serviette de bain en train de lire un livre.

Il en est de même dans les transports en commun : nous sommes nombreux à lire des livres ou à consulter des documents numériques durant nos trajets du quotidien.

Mais pas sur n’importe quel support. Sur une tablette ou une liseuse…

 

Les tablettes et liseuses, des supports personnels attrayants

 

 

Très pratiques, ces dernières embarquent une véritable flottille de romans, de documents téléchargés en tous genres, de services connectés et autres aides numériques à la compréhension des textes intégrés.

Ces objets sont très séduisants, pratiques, légers. Ils se glissent facilement dans un sac ou une grande poche.

 

Assis ou allongé, vous êtes pris par le scénario d’un roman à suspens.

Avec votre doigts, vous touchez l’écran tactile de votre liseuse pour accéder à la page suivante de votre ebook pour ne rien manquer du scénario haletant qui capte votre attention depuis de longues minutes.

Une amie vous rejoint.

Vous ne manquez pas de lui raconter l’histoire palpitante que vous êtes en train de lire. Celle-ci aimerait bien vous emprunter votre liseuse pour pouvoir à son tour dévorer ce fameux roman.

 

Mais voilà…

 

Une liseuse, une tablette, un ebook… en principe, ça ne se prête pas.

 



Derrière cette évidence, c’est toute la fonction sociale du livre au format papier qui fait toute la différence et qui témoigne de sa force à travers sa matérialité.

Un roman imprimé sur du papier, ça se prête aisément.
Quand on a fini de le lire, il est possible de le prêter à autrui, de l’échanger, de s’en séparer quelques jours ou quelques semaines avant qu’il vous soit rendu.

A contrario, il est presque impossible de prêter vos supports de lecture électroniques à autrui.

D’une part, parce qu’ils intègrent une multitude de fichiers dont vous ne pouvez plus vous passer, tel un smartphone embarquant toutes vos applications digitales au quotidien. D’autre part, parce que cela ne vous viendrez pas naturellement à l’esprit de les prêter à l’une de vos connaissances pour une durée prolongée.

En tant que fichier immatériel, un ebook possède généralement plusieurs formats et des droits d’accès limités par l'(in)interopérabilité des fameux DRM (Digital Rights Management) destinés à contrôler l’utilisation qui est faite des œuvres numériques. Pour y accéder en lecture, l’ebook a besoin d’être chargé dans une application de lecture native qui elle-même, est adossée à un système d’exploitation. Sans compter une batterie à charger, reliée à un câble de charge, lui-même dépendant d’un adaptateur secteur / USB pour faire fonctionner la liseuse ou la tablette.

 

La fonction sociale essentielle du livre papier

 

Le livre papier continue d’être le produit culturel préféré des Français.

Plus un livre papier circule entre les mains des individus et plus il est lu, relu, prêté, acheté, offert… ce qui n’est généralement pas le cas pour une tablette ou d’une liseuse.

Selon une enquête récente de l’Institut GFK, rappelons tout de même qu’en 2017, 90% des jeunes déclarent lire des livres dans le cadre de leur étude et 75% soulignent leur intérêt pour le livre papier dans le cadre de leurs loisirs.

Le livre papier joue ainsi un rôle prédominant dans nos échanges et notre accès général à la culture.

Continuons à lui réserver toute la place qu’il mérite aux côtés des supports de lecture numérique.

les encres magiques

Les encres magiques

Il y a des mots, des expressions qui nous paraissent parfois abstraites ou totalement vides de sens lorsqu’on les prononce. Des notions éloignées de la réalité, difficiles à cerner lorsqu’elles peuvent être liées à des incantations, des écrits sacrés que l’on trouvent habituellement dans les livres enchanteurs…

Des livres dont les histoires ont pu bercer notre jeunesse, dont les intrigues peuvent continuer de nous ensorceler ou de nous émouvoir à l’âge adulte….

L’innovation et le savoir-faire au naturel

 

Avec les encres magiques, nul besoin de surnaturel en la matière.

La Manufacture d’Histoires Deux-Ponts vous aide à écrire vos propres histoires et à les réinventer.

Imaginez une encre apposée sur l’une de vos brochures ou l’un de vos dépliants de communication. Une encre subtile et particulière, composée d’ingrédients spécifiques, capable de révéler un contenu imprimé tel qu’un numéro gagnant, un code d’accès ou code barre, un QR code, une invitation à une soirée, une annonce particulière ou une image surprenante…

Il ne tient qu’à vous d’imaginer ce qui peut être caché… et dévoilé !

Imaginez une petite pochette dans laquelle se trouve une lingette légèrement imbibée d’alcool.

Vous l’ouvrez délicatement pour en extraire le tissu humidifié. Puis vous la tenez entre vos doigts…

Les encres magiques

D’un geste délicat, vous apposez la lingette sur ces “encres magiques”.

D’un mouvement lent, de gauche à droite ou de bas en haut, vous effacez progressivement ces encres colorées de la surface de l’imprimée pour révéler un contenu.

Le vôtre !

Créez la surprise, déclenchez une émotion…

 

Le principe même des “encres magiques” effaçables prend ainsi toute sa dimension.

 

Démaquillez-moi et découvrez mon visage au naturel grâce à la lingette !

 

Embellir vos ouvrages ou vos documents imprimés grâce à l’apposition d’une “encre magique” effaçable permet à vos contacts, partenaires, fournisseurs ou collaborateurs de découvrir de manière ludique, construite et ordonnée une communication “secrètement cachée”.

L’objectif étant de créer la surprise, de susciter l’envie et le désir, de découvrir à sa juste mesure le contenu révélé tant attendu.

Les “encres magiques” vous offrent ainsi une opportunité unique d’aller de l’avant et de vous différencier en matière de communication imprimée innovante.

écran papier

Pourquoi les écrans n’ont pas tué le livre papier ?

Lire un livre est-il encore un plaisir ? Le support digital l’emporte-t-il aujourd’hui sur le papier ?

A en croire certains responsables de rayons en grandes librairie, le livre papier se portent bien. Même très bien. Le volume de commande de best-sellers par les distributeurs, soucieux de proposer au public ce qu’il privilégie, diminue peu.

Le marché global du livre est en évolution

 

Depuis les cinq dernières années, le marché global du livre est en évolution. Celle-ci reste tout de même faible.

Il faut dire que face aux supports digitaux qui font désormais partie intégrante de nos modes de vie et de nos usages professionnels, nombreux sont les lecteurs qui entendent “jouer la carte” de la surprise.

Alors que les plateformes numériques favorisent l’achat de livres numériques qui tendent à se ressembler (par groupement de mot-clés, hashtags, croisement d’affinités et connaissances des habitudes de lecture par la data), l’achat en boutique favorise la découverte d’un livre papier par sérendipité.

Il faut tout de même admettre l’évidence : le lecteur aime être agréablement surpris par ses propres recherches d’ouvrages qui le mène jusqu’à bon port.

Il y a peu, le SNC (Syndicat National du Livre) soulignait encore l’importance de la place du livre pour le grand public.

Le livre, premier bien culturel des Français

 

Aujourd’hui, le livre papier est de loin, le premier bien culturel des Français.

Il parait que les jeunes “ne lisent plus” ?
C’est ce que l’on entend dire principalement dans notre entourage ou dans les médias.

Selon une enquête récente de l’Institut GFK, complétée par une autre plus récente (IPSOS), 96% des jeunes déclarent lire des livres. 90% lisent des livres papier dans le cadre de leur étude et 75% soulignent leur intérêt pour le livre papier dans le cadre de leurs loisirs.

Chez les adultes, la propension des lecteurs à couper toute activité basée sur les usages digitaux en rentrant du travail ne cessent d’augmenter. Le besoin de se déconnecter de toutes activités numériques prend les devants etdevient primordial pour retrouver… un semblant d’équilibre de vie.

Certes, ces dernières années, l’offre numérique a fait d’immense progrès.

Les liseuses ont permis à bon nombre de lecteurs d’embarquer avec eux une série complète de livres dans un mouchoir de poche. Mais la magie du livre papier continue d’opérer chez les nombreux adeptes du livre papier.

Nul besoin de batterie pour charger une tablette ou une liseuse, ni de câble. Nul besoin d’activer une quelconque connexion ou une liaison à un autre support.

Simplement l’envie de retrouver un support ancestral et authentique qui a permis aux civilisations passées de se développer.

Le plaisir d’ouvrir un livre, de le toucher, de sentir le papier et son bloc intérieur, d’entendre les pages qui se tournent, d’insérer manuellement un marque-page personnel…
Le livre imprimé a encore largement la côte et a encore de beaux jours devant lui.

impression environnement

Est-il possible d’imprimer un document tout en protégeant l’environnement ?

Depuis des siècles, le papier entretient un lien très étroit avec la nature.

Il permet la transmission de la mémoire des femmes et des hommes, de la culture comme de toutes les organisations humaines et sociales. Et le monde de l’entreprise, des échanges professionnels de flux d’information ne déroge pas à la règle.

Il est toutefois pertinent de se poser la question de sa légitimité, de son impact et de son utilisation au niveau environnemental.

 

L’environnement au cœur des stratégies d’entreprise

 

Aujourd’hui, le papier est fabriqué à 90% à base de fibres de bois et plus particulièrement avec des fibres de cellulose. Il est en moyenne composé de 40% de fibres neuves et de 60% de fibres recyclées.

Il est donc tout à fait possible d’imprimer un ouvrage, un document tout en cherchant à protéger notre environnement.

De nos jours, de nombreuses directions d’entreprises ou d’organismes intègrent le développement durable dans leur stratégie de développement. Elles expriment une réelle volonté de transparence, de respect des normes et des procédés intrinsèques de fabrication.

De nombreux labels et certifications permettent d’éclairer, de détecter et de clarifier les engagements pris par les organisations professionnelles en matière environnemental : marque Imprim’Vert, normes ISO 14001 version 2015 ou 9001, PEFC, FSC…

… de multiples indicateurs qui témoignent aisément et en toute transparence de ces assurances et garanties prises par les directions.

Obtenir ces labels et certifications n’est pas une fin en soi et n’est pas chose facile.


Rendre les matériaux et leurs utilisations responsables

 

Il est plus que jamais nécessaire de communiquer sur le terrain afin de sensibiliser toutes les parties prenantes : contacts professionnels, clients, fournisseurs et collaborateurs sur les actions à engager en matière de développement durable autour du papier.

A commencer par l’utilisation de papier en provenance de papetiers qui exploitent les forêts gérées durablement.

Et tout un ensemble de comportement qu’il est tout à fait possible de suivre ou d’adopter au sein des organisations :

  • l’appropriation du papier recyclé.
  • l’impression au quotidien de documents recto/verso et en noir et blanc.
  • la consommation d’encres végétales ou la réutilisation de feuilles de brouillon.
  • l’utilisation de la fonction “réduction” au cœur des paramètres d’impression.
  • la suppression d’images jointes à des textes à imprimer, telles que des publicités latérales sur document.
  • l’impression en mode “brouillon” qui permet de réduire la quantité d’encre sur papier.
  • une vigilance accrue sur le relevé de niveau d’encre des cartouches d’impression qui nous incitent parfois à les changer… plus tôt que prévu.

Depuis quelques années, le monde de l’impression professionnelle évolue : elle tend à transformer ses barrières environnementales intrinsèques en instruments de développement économique.

Parfois méconnu, parfois ignoré du grand public et même de certains professionnels, nombreuses sont les entreprises qui intègrent dans leur équipe un “Manager qualité, sécurité et environnement” à temps plein pour gérer les questions de management environnemental et de développement durable au sein des structures et des ateliers de production responsables.

Un imprimeur d’exception qui dispose d’une offre globale, maîtrise la totalité de la chaîne graphique, assure un suivi qualitatif et une traçabilité hors pair du dossier du client sait  s’entourer de partenaires et d’experts pour l’accompagner dans la mise en place d’actions environnementales indispensables pour son développement.